Headlines

Le FMI a approuvé une nouvelle ligne de crédit pour l’Ukraine

La BERD a améliorée la prévision de la croissance du PIB pour l’Ukraine en 2011

Neutralité ukrainienne ou mensonge de Yanoukovytch ?

Hillary Clinton rend visite en Ukraine

Le FMI a approuvé une nouvelle ligne de crédit pour l’Ukraine

Posted in: Europe | Comments (2)

Chers lecteurs, visiteurs de mon blog, il a été dit aujourd’hui que le Fonds monétaire international (FMI) a donné à l’Ukraine une nouvelle ligne de crédit stand-by d’un montant de SDR 10 milliards (environ $15.15 milliards), qui est conçu pour 29 mois. SDR 1.25 milliards ($1,89 milliards) sera disponible aujourd’hui. Je ne veux pas de recourir à une analyse sur à quoi ça peut mener en future, mais je vais dire une chose, l’argent n’ira pas pour les besoins de l’État.

Le lien sur le site-web du FMI: http://www.imf.org/external/np/sec/pr/2010/pr10305.htm

Proof @ July 29, 2010

La BERD a améliorée la prévision de la croissance du PIB pour l’Ukraine en 2011

Posted in: Europe | Comments (0)

La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement a maintenu sa prévision du produit intérieur brut (PIB) de l’Ukraine cette année à 4% et une amélioration en 2011 de 4% à 4,1%.

Selon la mise à jour publiée ce jeudi à propos de la macro-prévision régionale de la banque, selon le bilan du quatrième trimestre de cette année la croissance du PIB comparativement à la même période de 2009 s’élèvera à 6%, et selon le bilan du quatrième trimestre de 2011 diminuera jusqu’à zéro.

Selon les estimations de la banque, la croissance du PIB au premier trimestre de cette année était au niveau de 4,9%, tandis qu’au second trimestre elle a ralenti jusqu’à 2,3%, au troisième trimestre – ça va s’accélérer à 2,9%.

La BERD rappelle qu’au quatrième trimestre de 2009 la chute du PIB était au niveau de 7% et un an plus tôt – 8%.

Proof @ July 22, 2010

Neutralité ukrainienne ou mensonge de Yanoukovytch ?

Posted in: Amérique du Nord, Asie, CEI, Europe, OTAN, UE | Comments (0)

Le 14 juillet 2010 à Kyïv, avait lieu la Conférence internationale de l’Organisation du Traité de Sécurité Collective (OTSC), où il a été annoncé la nécessité d’une propagande à grande échelle de l’OTSC sur les ukrainiens pour un « lavage de cerveau » en règle.
Dans le gouvernement pro-russe qui a été établi en Ukraine après la victoire de Yanoukovytch aux élections présidentielles l’hiver passé, la pluparts des politiciens veulent une coopération plus poussée avec la Russie, jusqu’à arriver à une intégration économique, politique et militaire.
Donc, concernant l’intégration économique c’est déjà un peu trop raté pour les politiciens ouvertement pro-russes comme le président de l’Ukraine M. Yanoukovytch, parce que depuis 2008 l’Ukraine fait parti de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC). Et comme la Russie, le Kazakhstan, le Belarus ne font pas parti de cette organisation internationale, l’Ukraine ne peut pas joindre le projet russe d’union douanière. Tant mieux pour l’Ukraine. On doit dire merci à Youchtchenko qui a intégré l’Ukraine à l’OMC et a ainsi sauvé notre indépendance économique.
Concernant l’intégration politique, l’Ukraine ne fait parti ni de l’Union Européenne (l’UE) ni de la Communauté des États Indépendants (la CEI). Alors, comme l’UE ne montre aucune volonté politique sur la question ukrainienne à propos d’une possible adhésion, l’UE donne toutes les opportunités de manœuvres à Russie à propos de l’engagement de l’Ukraine dans sa sphère d’intérêt (CEI et les autres projets). En rejetant l’Ukraine, l’UE peut avoir une zone instable à côté de ses frontières orientales. Sinon, l’UE risque de montrer son vrai visage aux gens et aux citoyens de l’UE à propos des double-standards concernant un pays européen tel que l’Ukraine. Comme ça, ça pourra baisser l’image de l’UE aux yeux du peuple du monde entier comme une organisation/pays qui se bat pour la démocratie et les libertés de son peuple.
Concernant l’intégration militaire, l’Ukraine est toujours un pays neutre, mais ça peut changer. En 2008 au Sommet de l’OTAN à Bucarest, Roumanie, sous la pression russe, française et allemande l’OTAN a rejeté l’application de l’Ukraine au Membership Action Plan (MAP). Donc, la population de l’Ukraine qui a espérée le soutient des pays de l’OTAN et l’octroi du MAP après l’échec complet dans cette direction politique se sent oublié par l’Occident et ne croit pas aux valeurs déclarés par l’UE. Qu’est-ce que ça donne à l’UE et l’OTAN ? Avant tout, l’OTAN risque de perdre l’Ukraine comme partenaire actif (l’Ukraine prend parti dans toutes les opérations de l’OTAN de « Active Endeavour » jusqu’à l’Afghanistan). Parce que ce n’est pas dans l’intérêt de l’Ukraine de tant coopérer avec l’OTAN sans adhésion. Donc, le nouveau président pro-russe de l’Ukraine Victor Yanoukovytch pousse l’Ukraine aux mains de la Russie. C’est-à-dire, lui et son équipe vont promouvoir l’OTSC et donc, comme ce bloc militaire est opposée à l’OTAN et à tout l’Occident, à mon avis c’est un mauvaise signe/message pour les politiciens européens et américains. Sinon, dans le futur l’Ukraine risque d’être intégrée à l’OTSC et de devenir un rival pour l’OTAN.
Au lieu de conclusion. L’UE et les États-Unis doivent se poser une question « est-ce qu’ils veulent avoir l’Ukraine comme un partenaire stable et prévisible ou ils veulent avoir une zone d’instabilité et l’Ukraine qui joue de façon russe ? ».

Proof @ July 17, 2010

Hillary Clinton rend visite en Ukraine

Posted in: Amérique du Nord, Europe, OTAN | Comments (1)

Cette semaine, secrétaire d’État des États-Unis Hillary Clinton s’est rendue en Ukraine. Elle a rencontré le Président de l’Ukraine Viktor Ianoukovytch, ainsi que l’opposition ukrainienne.
Elle n’a généralement pas critiqué les autorités ukrainiennes. Même si elle a dit que les États-Unis continueront à observer le niveau de la liberté de la presse en Ukraine. Sur la question du refus de l’Ukraine sur l’adhésion à l’OTAN, elle a dit qu’elle respecte le droit souverain de l’Ukraine choisir ses alliés, mais elle a soulignée que la porte de l’OTAN reste ouverte.
Donc, j’ai une question. Pourquoi cette porte étant ouvertes, n’a pas laissé l’Ukraine entrer quand le gouvernement ukrainien avait la volonté politique? Et sinon, qu’est-ce que ça veut dire cette visite de H. Clinton? Est-ce qu’Il y a des idées ?

Proof @ July 5, 2010

Le choc des civilisations au centre de l’Ukraine

Posted in: Europe | Comments (3)

Cette année, quasiment au même moment, le tribunal de Donetsk a destitué Roman Choukhevytch et Stepan Bandera de leur titre de héros, mais les conseils municipaux de L’viv, Ternopil, Ivano-Frankivsk leur ont décerné le titre de citoyens d’honneurs.
Les mêmes personnes pour les mêmes actions sont considérées dans un cas comme des héros et dans l’autre cas comme des criminels, et ceci non pas au niveau des préférences personnelles, mais au niveau des décisions des établissements d’État.
Si on entendait une telle évaluation à propos de cette question de la part de Moscou et Tbilissi, ou de Téhéran et Washington, il est clair que ce sont des parties belligérantes qui sont diamétralement opposés dans leurs évaluations. Mais Donetsk et Ternopil ne sont pas belligérants, ils se trouvent dans un seul pays.
Donc on peut considérer cette situation comme une schizophrénie d’une forme compliquée.
Le dédoublement de la personnalité d’un État se produit lorsque deux civilisations différentes coexistent dans un seul pays.

Paradigme civilisationnel

Une telle approche, ou comme les scientifiques disent – un paradigme civilisationnel – a gagné sa popularité en sciences politiques après le livre sorti en 1996 « The clash of civilizations » par Samuel Huntington – « Confrontation des civilisations », ou plus précisément « Choc ». Quand le conflit mondial entre communisme et capitalisme est terminé, l’auteur considère le choc des civilisations comme le conflit principal de l’histoire moderne.
Une civilisation peut être créée par un ensemble de nations et pays, comme par exemple, la civilisation occidentale moderne. Il est aussi possible qu’un seul pays forme une civilisation, comme la Chine.
Il peut également arriver que deux civilisations existent en même temps dans un seul pays.
Huntington appelle ces pays « des pays divisés ». Comme le Soudan, l’Inde, le Sri-Lanka, la Malaisie ou l’Ukraine. Par contre, il détermine sans analyse profonde une ligne de division et sa nature en Ukraine, il a donc tort.
Le conflit qui divise l’Ukraine, selon Huntington, est un conflit entre les civilisations occidentale et orthodoxe. « La civilisation occidentale » en Ukraine est représentée par les régions d’habitation des gréco-catholiques. Donc la ligne de division doit se placer sur le territoire qui sépare la Galicie et la Volhynie du reste de l’Ukraine.
Comme confirmation visuelle, Huntington utilise les résultats du vote aux élections présidentielles de 1994. À cette époque, la ligne de division se trouvait à la frontière orientale de la région de Kyiv, Tcherkassy, et au sud de la région de Tcherkassy, Vinnytsia. Mais il est évident que ces régions ne sont pas des uniates selon la confession dominante.
Les résultats des élections présidentielles en 2004 et 2010, et les élections parlementaires en 2007 sont encore plus révélateurs.
Les résultats nous donnent une ligne stable, selon laquelle la partie « occidentale » de l’Ukraine inclut les régions de Tchernihiv, Soumy et Poltava, qui ni géographiquement, ni par la religion n’appartiennent à la ligne tracée par Huntington.
La stabilité d’une telle division est déjà une raison suffisante pour analyser sa nature. Il est clair qu’elle n’est pas religieuse. Ce sont les mêmes orthodoxes qui se trouvent de deux côtés de la ligne de division.
Selon Huntington, à l’Est de la ligne de division se trouve « la civilisation orthodoxe ». Mais plus précisément on l’appelle civilisation « russe » ou « eurasienne ». Maintenant la Russie, y compris sa population musulmane, créé une civilisation spécifique indépendante, qui comprend également les républiques d’Asie centrale d’ex-URSS, qui sont devenus des pays indépendants, en ne quittant pas la zone culturelle russe.
Donc, la définition religieuse de la civilisation n’est pas correcte. Elle comprend les orthodoxes et les musulmans, et aussi beaucoup d’athées, formés à la suite de la politique antireligieuse soviétique.
Donc, il est logique que la division civilisationnelle en Ukraine n’a pas de caractère religieux.

Une preuve la plus ancienne

« Kyiv était envahi en mars le vingtième jour, le mercredi de la deuxième semaine du carême. Et ils ont enlevés la ville entière pendant deux jours. Et il n’y avait pas pitié : les églises brulaient, les chrétiens étaient tués, les autres étaient capturés, et les femmes aussi, les enfants pleuraient en regardant leurs parents tués.
Et ils ont pris beaucoup de biens, et volés les choses dans les églises, et ils ont enlevés les cloches… et tous les sanctuaires étaient pillés aussi. Et même le monastère de Sainte-Marie de Petchersk était en flamme, mais le Dieu par les prières de Sainte-Marie l’a sauvé ».

Ceci un extrait d’un rapport sur le vol total et la destruction de Kyiv en 1169. Ce n’est ni les Kumans, ni les Mongols, c’est l’armée du grand-duc de Vladimir André 1er Bogoluibski et d’autres princes, qu’il a ajouté à l’affaire.
Des conflits graves, jusqu’au meurtre, étaient fréquents dans la dynastie des Riourikides. La marche militaire à Kyiv des princes de Rous’ n’est pas étonnante, l’innovation du grand-duc André 1er Bogoluibski résidait dans le fait qu’il ne voulait pas gagner la ville, il voulait détruire Kyiv.
Mais pourquoi ? Ce n’était pas une guerre civile ni religieuse. L’acte du grand-duc André n’a pas l’air d’être motivé, même la raison de la destruction de Kyiv est absente dans la chronique.
L’explication donnée par Hrouchevsky semble être plausible.
Imaginez, que la Principauté de Vladimir-Souzdal c’est l’Amérique de Rous’ de Kyiv, elle a commencé à se développer rapidement lors du règne d’André 1er Bogoluibski. André a créé dès le tout début cette principauté comme un État autocratique, le début d’un futur absolutisme et despotisme russe. Donc on peut comprendre sa relation envers Kyiv.
Hrouchevsky écrit, pour André « les traditions historiques liées à Kyiv n’étaient pas sympathiques, … cette galerie de princes infinie, l’influence des boyards et le rôle politique des communautés. Il n’y avait pas d’espoir à surmonter cela, et André fait tout pour détruire, diminuer Kyiv ».
Si Hrouchevsky a raison, la destruction de Kyiv par le grand-duc André peut être considérée comme le premier signe avant-coureur du conflit civilisationnel entre le monde occidental et eurasien.
Bien que ces civilisations n’existaient pas à cette époque-là, elles allaient se former quelques siècles plus tard.

Témoignages de Sigismund von Herberstein

Au début du XVI siècle en Europe de l’Ouest il n’y avait pas d’expert plus éclairé à propos des pays de l’Europe de l’Est et de la Moscovie que Sigismund von Herbertsein, un diplomate distingué de la maison royale de Habsbourg.
Il témoigne sur le pouvoir sans précédent du tzar moscovite : « L’autorité qu’il a sur les gens dépasse trop celle de tous les monarques du monde entier… Il opprime tout le monde par l’esclavage aggravé. S’il donne un ordre à quelqu’un d’être dans sa cour ou d’aller à la guerre, ou d’être ambassadeur, il doit obéir aux ordres à ses propres frais ».
Ivan le Terrible, Pierre le Grand, Staline n’étaient pas encore nés – mais la possibilité d’une utilisation servile de n’importe quelle personne est incontestable. En outre, elle est la norme acceptée dans la société.
« Ce peuple trouve plus de plaisir en esclavage qu’en liberté » – cette phrase d’Herberstein est devenue un cachet afin de déterminer les mérites de la culture politique de la Russie dans les siècles à venir.
Et à propos de la partie européenne de la Rous’ ?
À l’époque c’était la Lituanie qui, dans la description d’Herberstein, s’étend de la Livonie (Lettonie moderne) jusqu’à Tcherkassy (Ukraine moderne). Donc, à ce moment-là, la partie européenne de la Rous’ était essentiellement composée de terres modernes du Belarus et de l’Ukraine moderne.
Ce n’est pas étonnant, que la Lituanie ait été majoritairement orthodoxe, et pas catholique. Selon Herberstein, les Lituaniens les plus célèbres de l’époque étaient les ducs Costyantyn Ostrozky et Mychaylo Hlynsky, des Volhyniens autochtones, et pas du tout des lituaniens.
Encore un fait : « le Statut lituanien » était écrit dans la version originale en XVI siècle en langue ruthène.
Le manque d’autorité du monarque de Lituanie envers ses sujets a surpris Herberstein, surtout en comparaison avec la Moscovie. Les magnats lituaniens, selon lui, « n’utilisent pas tellement la grande liberté et bonté de leurs roi, mais ils abusent de cela ».
Il est difficile d’imaginer un plus grand contraste entre les pays voisins, les libertés politiques de la Lituanie et le grave despotisme de la Moscovie.

Où se trouve la ligne de division?

Comme on peut le voir, on peut trouver dans antiquité historique des témoignages incroyables de différence fondamentale entre deux cultures politiques. La place de cette ligne aujourd’hui peut être démontrée très concrètement par de nombreux critères, y compris le plus évident – la géographie électorale.
Toutes les élections nationales de 2004 jusqu’à 2010 donnent la même ligne :
Electoral division of Ukraine
Je ne sais pas qui a le premier remarqué que cette ligne se trouve être la frontière historique de la République de deux nations au XVII siècle.
Il me semble, que le premier était Mykola Ryabtchouk qui écrivait à propos de cette ligne de division : « La République de deux nations n’était pas une place idéale pour vivre, mais c’était une autre civilisation que la Moscovie. Les gens vivaient longtemps à l’extérieur de la Russie et de l’Union Soviétique. Le Sud et l’Est, faites attention, n’ont jamais vécu à l’extérieur de l’URSS ou la Russie… ».
Stanislav Bilytchenko a fait une autre comparaison géographique intéressante: cette carte correspond à la distribution de la langue ukrainienne comme langue maternelle selon le dernier recensement. Le fait que cette division ne soit pas accidentelle, est aussi confirmé par les recherches de l’Institut International de Sociologie de Kyiv, où il est prouvé, qu’en Ukraine le choix politique ne se fonde pas sur les programmes politiques mais sur les sentiments nationaux.
Et enfin encore une chose sur la ligne de division.
Voici un extrait d’un communiqué du GFK sur les résultats de l’enquête sur l’adhésion de l’Ukraine à l’UE du 16 mai 2010. « Les habitants des régions centrales et occidentales, et aussi Kyiv soutiennent l’adhésion possible de l’Ukraine à l’UE – à 69%, 61% et 60% respectivement. En même temps les habitants des régions orientales et du sud s’expriment plus activement contre cette adhésion – à 35% et 31% respectivement ».
Une question directe sur l’identité civilisationnelle – une réponse directe au sujet qui est qui.

Les variantes possibles

Dans le conflit de deux civilisations, dans ce cas-là des civilisations occidentales et eurasiennes, dans un seul pays, les options suivantes de développements sont possibles :
1. La civilisation eurasienne conquiert la civilisation occidentale.
2. La civilisation occidentale conquiert la civilisation eurasienne.
3. Le statut quo se préserve.
4. Chacune de civilisations belligérantes crée son propre État séparé.
Option 1. La plus facilement prévue. C’est la situation des derniers trois cents ans, mais en réduisant considérablement les positions d’eurasiens par rapport aux années précédentes.
Premièrement, on doit dire qu’ils ne dominent pas en nombre, comme c’était le cas, quand l’Ukraine faisait partie de la Russie et de l’URSS. Deuxièmement, ils n’ont pas de forces répressives comme c’était le cas en URSS. Par conséquent, la suppression totale des représentants de l’autre civilisation, comme c’était le cas après l’accession de l’Ukraine de l’Ouest à l’URSS, n’a pas l’air d’être réel. Au moins, l’appareil répressif nécessaire n’est pas encore renouvelé.
Donc le développement futur de cette option – l’utilisation répressive du Ministère de l’Intérieur, de Service de Sécurité de l’Ukraine, du Parquet, des tribunaux, de Service fiscaux d’abord contre les opposants politiques, puis contre les journalistes, puis contre tous les dissidents.
Option 2. La moins probable en raison de deux facteurs. Premièrement, tout d’abord il n’y a pas d’avantage signifiant en nombre en Ukraine ; deuxièmement, l’incapacité totale d’agir ensemble et strictement.
La présence de ces deux facteurs en Lettonie et Estonie a apporté à la civilisation occidentale une victoire rapide.
En Ukraine, même dans la période de 2005-2009, quand y’avait une chance présumée de la conquête de la population des régions de culture eurasienne, il n’y a pas eu d’action. Ces régions de facto n’étaient pas subordonnées au centre, qui faisait juste semblant de les gérer.
Il reste la possibilité de la conquête paisible, l’acquisition graduelle culturelle. Théoriquement, c’est possible, mais le processus peut prendre énormément de temps. On n’a d’ailleurs remarqué aucun signe de ce processus durant ces 20 dernières années.
Option 3. En pratique, cette option peut être réalisée par la division du pouvoir parmi les représentants des deux cultures.
Le pays se divise administrativement en nombre égal de terres eurasiennes et occidentales, qui proportionnellement forment un parlement fédéral, divisent les postes du Président et du Premier-ministre. Une grande partie du pouvoir et du budget restent au niveau des terres.
Cette construction reste possible, mais très instable. Le changement des groupes sociaux, la contradiction de la nouvelle balance sociale à la vieille construction politique, l’intervention des extrémistes – tout ça s’accumule avec les années et déséquilibre la situation. Et on va à l’une des trois autres options.
Option 4. Les représentants de chacune des deux civilisations ne veulent pas envisager cette option, car chacune des deux parties pensent même inconsciemment, qu’elle peut surmonter l’autre partie, et dominer tout le territoire.
Tous sont pour l’Ukraine unie. Peut-être ils ont raison, plus précisément – l’un d’entre eux. Mais. Mais ceci reste très hypothétique.
Cette domination dans chaque cas sera violente.
Personne ne peut persuader l’autre partie. En outre, personne ne veut déjà convaincre l’autre partie.
On choisit alors consciemment la conquête violente des représentants d’une culture par les représentants de l’autre. Sur la balance il y a d’un côté, le négatif de la préservation d’un État violent, et de l’autre côté – le processus maladif de la création de deux États civilement homogènes, principalement moins conflictuel.
Aujourd’hui personne n’est prêt à dire, de quel côté va pencher la balance. Car il devient clair qu’on ne peut plus vivre comme ça. Mais comment est-ce possible ? Ceci n’est pas encore clair.
Que Dieu donne à l’Ukraine les forces d’implémenter l’option qui apportera le malheur au moins de personnes possible. Et que Dieu nous donne l’esprit de trouver cette option.

http://www.pravda.com.ua/articles/2010/06/11/5126765/

Proof @ June 20, 2010

En Ukraine on prive les chaînes « Chaîne 5 » et « TVi » de leurs fréquences

Posted in: Europe | Comments (2)


Le tribunal administratif du district de Kyiv a dépouillé les chaînes « Chaîne 5 » et « TVi » de fréquences pour broadcaste.
Le producteur général de chaîne « TVi » Serhiy Demyanchouk accuse le chef de Service de Sécurité de l’Ukraine Valeriy Khorochkovsky d’utiliser sa position officielle pour gagner ses intérêts commerciaux. Valeriy Khoroshkovsky utilise sa position non seulement pour protéger ses propres entreprises, qui généralement inacceptables dans une société démocratique, mais pour oppresser dans d’autres médias, y compris « TVi » et « Chaîne 5 ». Cette situation fait menace à la liberté d’expression en Ukraine.
J’exhorte toutes les organisations internationales et les dirigeants des pays de l’UE et des États-Unis pour condamner telles actions. Je tiens à attirer l’attention sur ce que le gouvernement met la pression sur la liberté d’expression en Ukraine. C’est inacceptable dans le pays européen. Surtout je demande à réagir l’organisation « Reporters sans frontières » !

Proof @ June 8, 2010

Fin mai, le Service de Sécurité de l’Ukraine (dit SBU) et le Service Fédéral de Sécurité de Fédération russe (dit FSB) ont accepté le retour des officiers des services spéciaux russes dans la Flotte de la mer Noire

Posted in: Asie, Europe | Comments (1)

L’ex président du SBU, Valentyn Nalyvaytchenko considère l’activité de certains services de renseignements étrangers comme une grave menace pour la sécurité nationale de l’Ukraine.
Dans un entretien avec M. Horochkovsky a déclaré que l’officier de renseignement russe Vladimir Alexandrov détenu depuis Février 2010 a été condamné par le tribunal ukrainien en vertu de la loi sur l’espionnage.
Toutefois, le chef du SBU ne considère pas comme une menace à la sécurité nationale de l’Ukraine le retour des employés du FSB dans la flotte de la mer Noire.
Le vice-ambassadeur de la Russie en Ukraine M. Vsevolod Loskoutov est d’accord avec M. Horoshkovsky, qui prétend que les employés des services spéciaux russes travaillent dans toutes les unités militaires et vont servir sur la flotte de la mer Noire et qu’il est absurde de parler de menace à la sécurité nationale de l’Ukraine, selon lui.
Les experts rappellent que le retour des employés du FSB en l’Ukraine a été possible après la création du nouveau gouvernement en Ukraine.
Même avant les élections présidentielles, environ 20 agents des services de sécurité russes qui assuraient la sécurité de la Flotte de la mer Noire, ont quittés l’Ukraine en décembre dernier.
Mais en mai 2010, le SBU et FSB ont décidés de les renvoyer en Ukraine.
Les experts rappellent que pendant la deuxième moitié de 2009 et en 2010, le Service de sécurité de l’Ukraine a arrêté au moins 10 espions, y compris des russes.
Selon l’ancien chef du SBU M. Nalyvaichenko, la plus grande menace n’a pas disparue.
Cette menace à l’intégrité territoriale de l’Ukraine est toujours présente.

Proof @ June 2, 2010

Déporter les Ukrainiens dans les régions éloignées de l’URSS

Posted in: Asie, Europe | Comments (0)

Top secret

Ordre N° 0078/42 22 juin 1944

Le commissariat populaire des affaires intérieurs et le commissariat populaire de la défense de l’URSS
Moscou

Par l’intelligent d’infiltration a été découvert : dernier temps en Ukraine, en particulier dans la région de Kyiv, de Poltava, de Vinnytsia, de Rivne et dans les autres régions, il y a évidemment une ambiance hostile du peuple Ukrainien contre l’Armée rouge les administrations locales du pouvoir soviétique. Dans certaines arrondissements et les régions la population ukrainienne s’oppose hostilement à exercer les événements de parti et du gouvernement à propos du rétablissement des kolkhozes et la livraison (forcée) de pain pour les besoins de l’Armée rouge. Ça se passe pour perturber la construction des kolkhozes, ils tuent les bovins. Pour perturber l’approvisionnement alimentaire de l’Armée rouge, ils enterrent le pain dans la terre. Dans de nombreuses régions les éléments hostiles ukrainiennes consistait de la plupart des gens qui cherchaient refuge contre la mobilisation en l’Armée rouge, ont organisés dans les bois les groupes «verts» qui explosent les convois militaires et attaquent les petites unités militaires, ainsi qu’ils assassinent les représentants du gouvernement local. Certains soldats de l’Armée rouge et les commandants, tombés sous l’influence de la population semi-fasciste ukrainienne et des soldats mobilisés de l’Armée rouge des régions libérées de l’Ukraine, ont commencés de dégrader et de passer chez ennemi.
Ce qu’est écrit en haut nous montre que la population ukrainienne a été mise sur la voie de sabotages contre l’Armée rouge et le pouvoir soviétique et cherche à retour des occupants allemands. Donc, afin d’éliminer et de contrôler les soldats de l’Armée rouge mobilisés et les commandants des régions libérées de l’Ukraine, je commande :

1. Déporter tous les Ukrainiens qui vivaient sous le régime de l’occupation allemande envers les régions éloignées de l’URSS.
2. Exécuter l’expulsion:
a) Avant tout, les Ukrainiens qui ont travaillés et servis pour les Allemands;
b) Expulser la reste des Ukrainiens, qui sont familiers avec la vie pendant l’occupation allemande;
c) commencer l’expulsion après quand la récolte sera livrée à l’État pour les besoins de l’Armée rouge;
d) l’expulsion effectuée uniquement lors de la nuit et tout à coup, pour empêcher la fuite par un et non pas leur faire connaître les membres de sa famille qui sont dans l’Armée rouge.
3. Établir le contrôle suivant de soldats de l’Armée rouge et des commandants des régions occupées :
a) créer les fichiers spéciaux pour chaque personne dans les départements chargés;
b) vérifier toutes les lettres pas par la censure, mais par un département spécial;
c) attaché un agent d’infiltration pour 5 personnes des commandants et des soldats.
4. 4. Pour la lutte contre les bandes antisoviétiques transférer 12ème et 25ème les divisions punitifs du NKVD.

Annoncer cet ordre jusqu’à niveau de commandant du régiment, inclusivement.

Le commissaire populaire des affaires intérieures de l’URSS, Beria
Vice-commissaire populaire de la défense de l’URSS, Maréchal de l’URSS Joukov
Vrai: Chef du 4ème département colonel (Fedorov)

Sur les matériaux de Chuev F. : Les soldats de l’Empire: Interviews. Mémoires. Documents. — Moscou, 1998

Proof @ May 16, 2010

La trahison de l’Ukraine

Posted in: Europe | Comments (3)

Bonjour mes chers lecteurs. Excusez-moi de ne pas avoir écrit depuis si longtemps. J’attendais simplement d’avoir une certaine quantité d’événements intéressants sous la main, et qui se sont finalement produits.

Je voudrais bien commencer par exprimer mon désaccord envers les actions du Président Ukrainien, du Gouvernement et du Parlement Ukrainien ! Moi, en tant que citoyen de l’Ukraine, je suis contrarié par l’actualité en politique étrangère et intérieure ukrainienne !

27 avril 2010 la Verkhovna Rada (Parlement ukrainien) a trahi l’Ukraine. Un accord sur la prolongation du séjour de la flotte de la Fédération russe pour 25 ans en Crimée (Ukraine) a été ratifié. 236 députés sur 450 ont voté « pour ». La moitié des députés du Parti des Régions n’étaient pas présents pour voter à ce moment là. Ils bloquaient la tribune. Ainsi, 160 députés du Parti des Régions ont votés « pour », y compris Rinat Akhmetov qui n’était pas dans la salle.

Je pense qu’il n’est pas du tout nécessaire d’expliquer combien cet événement est négatif pour l’Ukraine et sa sécurité nationale. Parce que, comme chacun sait, l’État qui a une base militaire étrangère dans son territoire – c’est toujours une menace à la souveraineté et l’indépendance de la politique extérieure et intérieure.

Si on regarde d’autres aspects, tout simplement il n’y a pas de mots pour décrire comment le nouveau gouvernement ukrainien au cours de ces 50 derniers jours a trahi les intérêts nationaux. Un projet de loi sur l’interdiction du doublage des films en Ukrainien, l’introduction de l’étude de la langue russe obligatoire dans les écoles, les tentatives de réécrire l’histoire en créant un manuel d’histoire commune avec la Russie, fournissant à la Russie l’industrie l’aéronautique ukrainienne, le secteur du transport de l’énergie ainsi que de nombreux d’autres événements nous font réfléchir, quelle a été le prix (en €) pour cette trahison nationale…

J’espère que l’opposition ukrainienne avec le peuple ukrainien permettront l’éviter l’adoption de lois comme ça ! Tout est dans nos mains !

Proof @ May 2, 2010

Kirghizistan et la résurgence de la Russie

Posted in: Asie, CEI, Europe | Comments (2)

La semaine passée a vu un autre succès principal de la résurgence de la Russie dans l’ancien territoire soviétique quand les forces pro-russes ont pris le contrôle du Kirghizistan.

La révolution kirghize a été rapide et intense. Pendant 24 heures, les protestations qui couvaient depuis des mois ont tournés aux émeutes dans tout le pays, que le président a fui, et un gouvernement de remplacement a prit le contrôle. La manière dont chaque pièce nécessaire pour passer d’un gouvernement à l’autre s’est mis en place dans un délai très court et discrédite les arguments qui parlaient d’un soulèvement spontané du peuple en réponse à la précarité des conditions économiques. Au lieu de cela, cette révolution apparaît pré-arrangée.

UNE RÉVOLUTION PRÉ-ARRANGÉ

Les forces de l’opposition au Kirghizistan ont longtemps organisé des manifestations, en particulier depuis la Révolution des Tulipes en 2005 qui a renversé le président récemment évincé, Kourmanbek Bakiev, au pouvoir. Mais divers groupes d’opposition n’ont jamais été capable de faire une révolution complète – jusqu’au moment où la Russie s’est impliquée.

Dans les semaines avant la révolution, des membres sélectionnés de l’opposition kirghize se sont rendus à Moscou pour rencontrer le Premier-ministre russe Vladimir Poutine. Des sources de la STRATFOR au Kirghizistan ont signalé l’omniprésent ainsi que la présence notable de fonctionnaires du Service Fédéral de la Sécurité russe sur le terrain pendant la crise, et Moscou préparait le largage 150 élites parachutistes russes au lendemain de la révolution dans des bases russes au Kirghizstan. Comme la poussière a commencé à s’installer, la Russie a approuvé le gouvernement.

Il y a bien quelques raisons pour lesquelles la Russie pourrait cibler un pays à près de 965 km de son territoire (et près de 3000 km de capitale à capitale), si le Kirghizstan n’est pas un grand trophée. Le pays n’a pas d’économie ni de ressources stratégiques à mentionner et est très dépendant de tous ses voisins pour les denrées alimentaires et son énergie. Mais il a un emplacement géographique précieux.

L’Asie centrale comprend essentiellement une steppe massive de plus d’un million de km carrés, faisant de la région une proie facile à envahir. L’une des caractéristiques géographiques principales de la région autres que la steppe, sont les montagnes Tien Shan, une ligne qui sépare l’Asie centrale de l’Asie du Sud et la Chine. La vallée de Fergana est nichée au sein de ces montagnes, et constitue un foyer à la plupart de la population de l’Asie centrale en raison de ses terres arables et de la protection offerte par les montagnes. La vallée de Fergana est le cœur de l’Asie centrale.
86b3de8ed6473c71c0a216679d1ccd58c16df7f8
Pour éviter ce noyau de consolidation dans le centre du pouvoir de la région, les Soviétiques ont coupés la vallée de Fergana entre trois pays. L’Ouzbékistan est titulaire de la vallée, le Tadjikistan possède l’entrée de la vallée et le Kirghizstan contrôle les montagnes qui entourent la vallée. Le Kirghizstan n’a pas la valeur économique des ressources de la vallée, mais il a comme bénéfice de l’encercler. Contrôler le Kirghizistan est égal à contrôler la vallée et posséder l’Asie par son noyau central.

En outre, la capitale kirghize, Bichkek se trouve à seulement 190 km de la plus grande ville du Kazakhstan (et historique et capitale économique), Almaty. Le placement du Kirghizstan dans le Tien Shan donne également au Kirghizistan la possibilité de surveiller le déplacement chinois dans la région. Et ses hauts plateaux donnent également sur le bassin de Tarim en Chine, où se tient une partie du contentieux Ouïghour du Xinjiang, région autonome.

Compte tenu de son emplacement stratégique, le contrôle du Kirghizistan offre la possibilité de faire pression sur le Kazakhstan, l’Ouzbékistan , le Tadjikistan et la Chine . Le Kirghizistan est donc un élément essentiel dans le plan général de la Russie, et de resurgir dans sa sphère d’influence ex-soviétique.

LA RÉSURGENCE DE LA RUSSIE

La résurgence de la Russie est fonction de ses vulnérabilités extrême géographiques . La Russie n’a pas de barrières géographiques définissables entre elle et les autres puissances régionales. Le noyau de la Russie est une bande de terre qui part de Moscou pour aller vers le bas, dans le grenier de la région de la Volga. À l’époque médiévale, cette région a été connue sous le nom de Moscovie. Il n’a pas de rivières, seuls les océans ou les montagnes délimitent ses frontières. Sa seule véritable défense nationale est son climat inhospitalier et ses forêts denses. Cela a conduit à une histoire d’invasions sans fin, y compris les pillages commis par les hordes mongoles, les chevaliers teutoniques et les nazis.

Pour contrer ce manque de défense, la Russie a toujours adopté le principe de l’expansion. La Russie a ainsi continuellement cherché à s’étendre assez loin pour asseoir sa puissance dans une barrière géographique définissable – comme une chaîne de montagne – ou de se développer suffisamment pour créer une zone tampon entre elle et les autres puissances régionales. Cet objectif d’expansion a été la clé de la sécurité nationale de la Russie et sa capacité à survivre. Chaque dirigeant russe l’a bien compris. Ivan le Terrible a élargi le territoire au sud-ouest dans les marais d’Ukraine, la Grande Catherine dans la steppe d’Asie centrale et du Tien Shan et l’Union soviétique dans une grande partie de l’Europe centrale et orientale.

L’expansion de la Russie a été faite suivant quatre orientations stratégiques. La première, au nord et au nord-est, est de profiter de la protection offerte par les montagnes de l’Oural. Cette stratégie est plus qu’un «juste au cas où». Ainsi, dans le cas où Moscou tombe, la Russie peut se réfugier dans l’Oural et se préparer à une résurgence dans l’avenir. Staline a utilisé cette stratégie lors de la Seconde Guerre mondiale quand il a déménagé de nombreuses villes industrielles de la Russie dans l’Oural pour les protéger de l’invasion nazie.

La seconde est à l’ouest vers les Carpates et dans le nord des plaines de l’Europe. Posséder la terre jusqu’aux Carpates – traditionnellement, y compris l’Ukraine, la Moldavie et des régions de Roumanie – crée un point d’ancrage en Europe pour protéger la Russie du sud-ouest. Pendant ce temps, la plaine nordique européenne est simplement l’une des routes les plus indéfendables en Russie, où la Russie n’a pas de zone tampon. L’objectif de la Russie a été de pénétrer le plus profondément possible dans la plaine, pour rendre le passage de la distance nécessaire pour voyage vers la Russie très difficile aux envahisseurs potentiels.

La troisième direction se trouve au sud du Caucase. Ceci implique la possession du Grand et Petit Caucase, deux chaînes de montagnes et la création d’une barrière géographique entre la Russie et les puissances régionales comme la Turquie et l’Iran. Cela signifie également le contrôle des régions de la Russie musulmane (comme la Tchétchénie, l’Ingouchie et le Daghestan), ainsi que la Géorgie, l’Arménie et l’Azerbaïdjan.

Le quatrième se trouve à l’Est et au Sud-est vers la Sibérie et en Asie centrale. Les montagnes du Tien Shan sont la seule barrière géographique entre les cœurs russes et asiatiques, les steppes d’Asie centrale sont, comme leur nom l’indique, à plat jusqu’à ce qu’elles atteignent les montagnes du Kirghizistan.

À l’exception de la stratégie d’expansion par la plaine nord-européenne, la Russie met l’accent sur l’importance des montagnes – les Carpates, le Caucase et le Tien Shan – comme des obstacles géographiques. Contrôler le terrain jusqu’à ces obstacles définis fait partie d’une plus grande stratégie de la Russie, sans laquelle la Russie est vulnérable et faible.

La Russie de l’ère soviétique a atteint ces objectifs. Elle a possédé les terres jusqu’à ces barrières montagneuses et contrôlé la plaine nord-européenne ainsi que tout le chemin jusqu’à la frontière ouest-allemande. Mais son emprise sur ces ancrages a faibli avec la chute de l’Union soviétique. Cet effondrement a commencé lorsque Moscou a perdu le contrôle des quatorze autres États de l’Union soviétique. La désintégration soviétique ne garantit pas, bien sûr, que la Russie ne réapparaisse sous une autre forme. L’Occident – et les États-Unis en particulier – ont ainsi vu la fin de la Guerre Froide comme une occasion de s’assurer que la Russie ne réapparaisse jamais dans son hégémonie grande eurasienne.

Pour le faire, les États-Unis ont commencé à s’intégrer dans les États entre la Russie et ses barrières géographiques, pour les sortir de la sphère russe dans un processus qui verrait à terme l’influence russe contenue à l’intérieur des frontières de la Russie proprement dite. À cette fin, Washington a cherché à étendre son influence dans les pays voisins de la Russie. Cela a commencé avec l’expansion du club militaire américain, l’OTAN, dans les États baltes en 2004. Ce qui a littéralement mis à la porte de l’Ouest la Russie (à leur point le plus proche, les pays baltes sont distants de moins de 160 km de Saint-Pétersbourg) sur l’un des points faibles de la Russie sur la plaine d’Europe du Nord.

Ensuite Washington a encouragé des mouvements démocratiques pro-américains et pro-occidentaux dans les anciennes républiques soviétiques. Ce sont les révolutions dites « de couleur », qui ont débuté en Géorgie en 2003, sont passés en Ukraine en 2004 et au Kirghizistan en 2005. Ceci a supprimé trois ancrages montagneux de la Russie.

La révolution orange en Ukraine s’est avéré un point de rupture dans les relations américano-russes. À ce moment, Moscou a reconnu que les États-Unis cherchaient à paralyser la Russie de façon permanente. Quand l’Ukraine est devenue orange, la Russie a commencé à organiser une réponse.

UNE FÊNETRE D’OPORTUNITÉ

La Russie a reçu une occasion en or pour repousser l’influence des États-Unis dans les anciennes républiques soviétiques et redéfinir la région grâce aux guerres américaines en Afghanistan et en Irak et la crise avec l’Iran. Son focus sur le monde islamique a laissé Washington avec une capacité limitée pour continuer la chasse loin de l’ancien espace soviétique ou de lutter contre toutes les réponses de la Russie à l’influence occidentale. Moscou sait que Washington ne restera pas fixé sur le monde islamique pour toujours, ce qui explique pourquoi la Russie a accéléré ses efforts visant à inverser l’influence occidentale dans l’ancienne sphère soviétique de la Russie et de garantir sa sécurité nationale.

Ces quelques dernières années, la Russie a travaillé pour faire reculer l’influence occidentale dans la ancienne sphère soviétique, pays par pays. Moscou a reçu un certain nombre de grands succès en 2010. En Janvier, Moscou a signé un accord d’union douanière pour la réintégration économique de la Russie avec le Kazakhstan et la Belarus. Aussi en Janvier, un gouvernement pro-russe a été élu en Ukraine. Et maintenant, le gouvernement pro-russe a pris le pouvoir au Kirghizistan.

Le dernier de ces pays est une étape importante pour Moscou, étant donné que la Russie n’a même pas de frontière avec le Kirghizistan. Cela indique que Moscou doit être sécurisé dans son contrôle du territoire du noyau russe à travers la steppe de l’Asie centrale.

Alors qu’elle cherche à faire reculer l’influence occidentale, la Russie a testé une poignée d’outils dans chacune des anciennes républiques soviétiques. Il s’agit notamment des pressions politiques, de l’instabilité sociale, du poids économique, des interconnexions énergétiques, des services de sécurité et de l’intervention militaire directe. Jusqu’à présent, la pression exercée par ses connexions d’énergie – comme on le voit dans l’Ukraine et la Lituanie – s’est révélée très utile. La Russie a utilisé les seuils de fournitures pour blesser les pays et recueillir une réaction de l’Europe contre ces États. L’utilisation d’une intervention militaire directe – comme on le voit en Géorgie – a également été couronnée de succès, avec la Russie qui possède aujourd’hui d’un tiers du pays. La pression politique au Belarus et au Kazakhstan a poussé les pays à signer cette union douanière . Et maintenant avec le Kirghizstan, la Russie a prouvé qu’elle est prête à prendre une page du livre de jeu des États-Unis et de déclencher une révolution à l’instar des révolutions de couleur pro-occidentales. La stratégie russe a été taillée sur mesure pour chaque pays, en tenant compte de leurs différences pour les mettre dans la poche de Moscou – ou du moins les rendre plus pragmatique envers la Russie.

Jusqu’à présent, la Russie a presque retrouvé son ancrage montagneux de chaque côté, mais il n’a pas encore recouvert la plaine nordique européenne. Et cela laisse la Russie plus forte à combattre pour les États-Unis lorsque Washington retournera son regard vers l’Eurasie.

CE RAPPORT EST PUBLIÉ AVEC L’AUTORISATION DE LA STRATFOR

Proof @ April 13, 2010

La mort du président polonais Lech Kaczynski

Posted in: UE | Comments (0)


Je tiens à exprimer mes condoléances à sa famille et tout le peuple polonais!

Proof @ April 10, 2010

Russie: La menace à l’ordre post-guerre froide

Posted in: Asie | Comments (1)

J’ai trouvé une info intéressante sur l’OTAN et les menaces à la stabilité dans le monde etc.
Mais ici, je tiens à ne parler que de la menace qui porte le nom de « Russie ».

Donc, voici la chronologie des faits, récents actes d’intimidation par la Russie, présentée par le Groupe études stratégiques de la Fondation pour la recherche et des études libéral à Madrid:

Janvier 2009 – Menaces de couper la route de la logistique en Afghanistan
Janvier 2009 – Embargo sur le gaz à l’Ukraine
Décembre 2008 – La Russie livre des systèmes de défense anti-aérienne derniers cri à l’Iran
Novembre 2008 – Des bombardiers stratégiques russes atterrissent au Venezuela
Novembre 2008 – Manœuvres navales russes avec des navires nucléaires dans les Caraïbes
Novembre 2008 – Menaces de déployer des missiles à Kaliningrad
Février 2008 – Menaces de pointer des missiles sur l’Ukraine
Août 2008 – Invasion de la Géorgie
Février 2007 – Menaces de pointer des missiles nucléaires sur la Pologne et la République Tchèque
Février 2007 – Menaces de se retirer du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire
Avril 2007 – Cyber-attaques en Estonie
Janvier 2007 – Embargo sur l’énergie contre le Belarus
Juin 2007 – Menaces de pointer des missiles nucléaires sur l’Europe
Janvier 2005 – La Russie coupe le gaz en Ukraine

En tirer les conclusions qui s’imposent !

Proof @ April 6, 2010

La Russie qui n’a pas d’amis

Posted in: Asie | Comments (0)

La politique « à succès » du Kremlin est la cause de l’éloignement des « pays-frères » vis-à-vis de la Russie. Fatigués d’être toujours les cadets… Selon les donnés de l’Institut de Recherches Stratégiques BISS, 54% des Biélorusses ne veulent pas construire un Etat uni avec la Russie. Il y a 5 ans, personne à Moscou ne pouvait imaginer de tels chiffres, même dans un cauchemar. Selon les experts de l’Institut d’Analyse Politique et Militaire, qui exerce les demandes pour le Conseil de sécurité de la Fédération Russe et pour le parlement russe, la Russie a déjà perdu tous ses alliés dans le territoire d’ex-URSS.
Alors, ce n’est pas nous, les Ukrainiens, ces « mauvais », qui « ont trahis » la Russie-mère ? Récemment, tous les anciens satellites ont commencé à tourner le dos au Kremlin. Plus Moscou « gagne », plus nous lui tournons le dos.
Les Cubains n’ont pas aimé l’arrêt du soutien économique du pays qui leur a presque donné le socialisme. Les Vietnamiens n’ont pas aimé la fermeture de la base navale russe – c’est quand même de l’argent. Les Serbes ont espéré que les « frères » Russes allaient les aider, mais ils se rappellent la façon dont leur pays était d’abord bombardé, puis déchirés en morceaux – Moscou n’a pas apporté d’aide. L’ardent Hugo Chavez est si enflammé, qu’avec son intérieur socialiste il ressent une autre nature des oligarques du Kremlin. Loukachenko – une autre « ennemi » de la Russie est plus proche de lui.
Les ex-républiques de l’URSS – les Etats Baltes, la Moldavie, l’Ukraine et la Géorgie – il ne faut pas du tout s’en rappeler – étant donné qu’ils sont déjà considérés comme des ennemies. Il est évident que dans ces pays on souligne que la population n’est pas contre les Russes et la Russie, qu’elle respecte leur culture. Et il y’a beaucoup de Russes qui vivent là-bas… Que se passe-t-il ? Peut-être est-ce le temps de regarder dans le miroir ? Malheureusement, c’est ce que Russie n’a jamais voulu faire.
Les experts :
« La Russie a pour allié le Nicaragua »
Stanislav Kulchytsky, professeur, et docteur es sciences historiques :
- Vous vous trompez en disant que la Russie n’a plus d’amis. On en a un, c’est le Nicaragua. Mais la Russie, je veux dire son gouvernement, ne cherche pas à être ami avec quelqu’un. Même les pays-satellites, comme la Biélorussie, sont prudents envers les actions du Kremlin.
Il n’y a pas longtemps je suis revenu d’Arménie. Le pays est totalement dépendant de la Russie, à 100%. C’est le gaz, et toute l’économie… Et le pays est vraiment dans une situation difficile – à côtés se trouvent l’Azerbaïdjan et la Turquie. Les gardes-frontières russes contrôlent la frontière arméno-turque.
Et voilà, qu’un officier du Ministère de la Défense vient, et déclare : « L’Arménie est dans notre poche ». C’est une impertinence ouverte. Le ton impérial, les manières d’un patron dans un pays étranger provoque une réaction négative. Rappelez-vous le récent « faire démon » de l’Ukraine causé par la propagande russe.
« La politique du Kremlin est comme une hache, et maladroite »
Rustem Zhangozha, orientaliste :
- Les déclarations sur l’amitié éternelle et la fraternité en Asie centrale, on aime bien. C’est évident. Mais la politique du Kremlin est comme une hache, maladroite. On n’est pas immortel. Berdimuhammedov (président du Turkménistan), Karimov (président de l’Ouzbékistan) – vont partir. Mais dans la mémoire populaire restera, par exemple, le comportement des citoyens de Moscou envers les Tadjiks.
Qu’ils aient une image de « gens stupides » n’est pas la question. A Douchanbe un citoyen de Moscou qui tente de s’entendre en langue Tadjike, aura aussi l’air d’être stupide. Mais les gens vont se souvenir comment leurs proches étaient frappés à Moscou, comment ils étaient humiliés, voire tués. Pour arranger les relations avec les pays d’Asie centrale, il faut juste se comporter avec eux comme avec des partenaires égaux. Ils ont une culture très ancienne, très belle, une façon de réfléchir hors du commun. Voilà, c’est là tout le secret.
« Je suis désolé, mais la nouvelle génération de diplomates russes est nulle »
Alexeï Fedorov, gardien des Droits de l’Homme russe :
C’est clair qu’en politique il n’y a pas d’amis éternels. Il y’a des intérêts. Mais, Dieu merci, on n’a pas de vrais ennemis. Je souligne, le mot « ennemis » que j’utiliserais pas. Les intérêts économiques sont nécessaires. Ceux qui n’ont pas d’intérêts communs avec le Kremlin, sont tout de suite déclarés « ennemis ».
Les politiciens de tous « nos anciens » pays ne savent qu’une seule chose – le marchandage. En plus trop strict. C’est une pratique comme ça. Personnellement moi, en tant que citoyen de la Russie, des fois j’ai honte à cause de ça. La nouvelle génération de diplomates russes ne sont pas très encourageants. Je suis désolé, mais ils sont nuls. Par rapport à eux, les employés du MAE de l’URSS étaient beaucoup plus professionnels. Ils ont énergiquement promu diverses idées, dans lesquelles ils avaient foi. Ils savaient sur quoi et avec qui ils parlaient. Et ceux d’aujourd’hui ne font pas la différence entre l’Union Européenne et le Parlement Européen. Ils réfléchissent, par exemple, sur l’Extrême-Orient alors qu’ils ne l’ont jamais visité.
L’arrangement des relations diplomatiques avec les voisins, serait une option fantastique et impossible : notre gouvernement écoute l’opinion des organisations publiques et non-gouvernementales. C’est beaucoup plus efficace. Car les relations personnelles avec les Ukrainiens et les Biélorusses sont énormes.

Proof @ April 5, 2010

Joyeuses Pâques

Posted in: Sans cathégorie | Comments (0)


LE CHRIST EST RESSUSCITE ! IL EST VRAIMENT RESSUSCITE !

Proof @ April 4, 2010

L’abolition du régime des visas avec l’UE est une question de mois

Posted in: Europe, UE | Comments (0)

L’annulation du régime des visas avec l’UE pour les ukrainiens est une question de mois, mais l’Ukraine doit entreprendre toutes les réformes nécessaires.
Cela a été annoncé par l’ex-Secrétaire Général de l’OTAN et Haut Représentant de l’UE pour la politique commune des visas, Javier Solana, au journal « Commerçant-Ukraine ».
« Pour la suppression des visas, vous avez beaucoup à faire » – il a répondu à la question, « pourquoi l’Ukraine n’a pas eu encore l’abolition du régime des visas avec l’UE ? ».
« Il s’agit principalement de problèmes techniques. Vous devez créer une base de données (des passeports), vous devrez peut-être passer aux passeports biométriques », a déclaré Javier Solana.
Dans une allocution où le président Viktor Ianoukovytch promettait que l’Ukraine bénéficierait de l’abolition des visas au cours de l’année, il a dit: «Je Je ne sais pas exactement combien de temps cela prendra – 9, 12 ou 20 mois. Mais, en tout cas, la résolution du problème du régime des visas – c’est une question de mois. »
« La seule condition – vous devez faire toutes les réformes nécessaires. Le délai pour accomplir ça dépend de vous » – a déclaré Javier Solana.

Proof @ April 3, 2010

Actes terroristes à Moscou, Russie

Posted in: Asie | Comments (2)


Dans les stations de métro de Moscou « Loubianka » et « Parc de la Culture » il y a eu deux explosions.
Des dizaines de gens sont morts. Le nombre définitif de victimes est en train de se préciser, mais selon des données différentes, au moins 37 personnes sont mortes.
Le porte-parole du FSB (Service Fédéral de Sécurité) a déclaré que les explosions ont été commises par des kamikazes islamistes.
Le ministère des Situations Urgentes a dénombré le nombre de blessés qui s’élève à environ 63 personnes.
La première explosion a retenti vers 7h52 du matin à la station de métro « Loubianka ». À 8h36 une autre explosion a été entendue à la station « Parc de la Culture ».
Toutefois, le Ministère des Situations Urgentes russe a nié l’information de certains Médias qu’il y aurait eu une troisième explosion.
La police de Moscou a augmenté son niveau de vigilance.
Le représentent du parquet de Moscou a déclaré qu’ils ont déjà lancé l’affaire criminel sur « terrorisme ».
Il s’agit de la pire attaque terroriste dans la capitale russe depuis plus de 6 ans.
Dernière acte terroriste dans le métro a été fait au début de 2004, lorsque 42 personnes étaient mortes.

PS. J’exprime mes condoléances aux familles des victimes, et à tout le peuple russe.

Proof @ March 29, 2010

Le génocide au Rwanda (photos)

Posted in: Afrique | Comments (2)

Je n’oublierai jamais le regard de mes parents en train de mourir. J’avais 9 ans. (Diane Niyongira)

J’ai été encerclé par des hommes armés. J’ai été tellement effrayé que je me suis évanoui. Quand je me suis réveillé, ma main gisait à côté de mon corps. (Fred Murisa)

Je reçois toujours des lettres d’intimidation et des menaces de mort. Je sais qu’elles sont envoyées par mes voisins. (Samuel Nduwayo)

Le 18 mars 1997 des miliciens Hutu qui s’étaient édchappés du Congo, sont venus dans mon école à Nyange. Ils nous ont demandé de former des groupes séparés selon que l’on était Hutu ou Tutsi. Nous avons refusé, ils ont tiré sur tout le monde. (Phanuel Sindayiheba)

Proof @ March 27, 2010

L’Ukraine va vendre des armes en Irak pour $2,4 milliards

Posted in: Europe, Proche-Orient | Comments (2)

Fin 2009, l’Ukraine a signé un contrat avec l’Irak pour fournir des armes pour un montant total de 2,4 milliards de dollars. C’est le plus gros contrat de fourniture d’armes dans l’histoire de l’Ukraine.
An32roh
Les États-Unis ont aidé l’Ukraine à obtenir ce contrat. Selon le Congrès des États-Unis, l’Ukraine fait partie des dix plus gros exportateurs d’armes. Cet accord mettra l’Ukraine à la 5e ou 6e position dans le commerce mondial des armes. Ce contrat donnera du travail à 80 entreprises ukrainiennes.

L’Ukraine va fournir l’Irak avec des véhicules blindés, des chars, des armes légères et des avions.

Je rappelle que ce mois-ci l’Ukraine a signé un contrat avec l’Inde pour mettre à jour 105 avions AN-32.

Note. AN-32 (selon la codification de l’OTAN: Cline) – avions de transport militaire ukrainien multifonction. Peuvent fonctionner dans différentes conditions climatiques, notamment des conditions de climat chaud (50 °C) et des aérodromes élevés (jusqu’à 4500 m). L’objectif principal de cet avion – lignes de fret pour transporter de petites et moyennes cargaisons. Utilisés pour le transport de personnes, le parachutage de personnes et de cargaisons, ainsi que des installations sanitaires pour le transport des blessés.

Proof @ March 22, 2010

Nouveau ministre de l’éducation et des sciences de l’Ukraine

Posted in: Europe | Comments (2)

Le 11 Mars 2010 Dmytro Tabachnyk a été nommé ministre de l’éducation et des sciences de l’Ukraine. Le 12 Mars 2010, le mécontentement de l’intelligentsia ukrainienne s’est immédiatement élevé.

Voyons en détails ce qui cause ce mécontentement. Vous devez d’abord comprendre qui est ce M. Dmytro Tabachnyk. Dmytro Tabachnyk est né le 26 Novembre 1963 à Kyiv. C’est un politicien ukrainien d’orientation pro-russe. Il est docteur, professeur, académicien de l’Académie des sciences de l’Ukraine. Il reconnaît officiellement les Ukrainien comme des « Petits Russes » qui font partie du « Peuple Russe ». Il conduit une politique anti-ukrainienne xénophobe. Un grand nombre de forces sociales et politiques estiment que son point de vue est radical anti-Ukrainien (Ukrainophobia).
Табачник_пішов_геть
À la suite d’une telle nomination une « campagne AntiTabachnyk » ou « Tabachnyk, va-t’en! » s’est créée. Cette campagne reflète la protestation de l’opinion publique ukrainienne, des organisations d’étudiants et de jeunes, des administrations locales, des partis politiques, des employés des structures d’éducation et des sciences pour le renvoi du ministre de l’éducation et des sciences de l’Ukraine, un ukrainophobe connu Dmytro Tabachnyk. Cette campagne a été lancée en Mars 2010.

J’aimerais vraiment savoir si oui ou non le monde civilisé a de tels précédents (à l’exclusion des anciennes colonies). Si quelqu’un a la réponse, s’il vous plaît, écrivez la dans les commentaires.

Proof @ March 17, 2010

Liberté économique en Ukraine

Posted in: Europe | Comments (3)

Aujourd’hui on va parler de la liberté économique. Le terme de « liberté économique » n’a pas un sens universel. Selon la définition de « Wikipédia » : La liberté économique est une largeur de comportement économique des entités économiques dans le choix de la propriété et l’étendue de leurs capacités, les connaissances, capacités, compétences, méthodes de répartition des revenus, la consommation de biens matériels ; est réalisé sur la base des lois de l’État ; la responsabilité économique des citoyens.

Un indice parmi d’autres qui montre que l’Ukraine n’est pas un pays économiquement libre est le fait, que les détenteurs de cartes bancaires ne peuvent pas recevoir d’argent par l’intermédiaire dans système de paiement tel que « Paypal ». Bien sûr, on peut acheter, mais on ne peut pas recevoir de paiements. Et tout ça est à cause de la loi ukrainienne « Sur l’activité économique extérieure » et en gros à cause de la politique du gouvernement ukrainien pour empêcher la mise en œuvre de toutes les opérations élémentaires avec de l’argent en Ukraine.

Permettez-moi de vous montrer un fait, selon le « 2010 Index of Economic Freedom » qui est effectué par la fondation « The Heritage Foundation », l’Ukraine se situe à la 162e place sur 179. Selon la même fondation, notre niveau de liberté économique est considéré comme « réprimé ». Les « voisins » de l’Ukraine sont le Togo (161e place) et le Liberia (163e place). La Corée du Nord est la dernière dans la liste et occupe la 179e position.

2010 Index of Economic Freedom

Jetons un œil sur les pays de l’ex-URSS. Le Turkménistan (171e place) est le seul pays classé plus bas que l’Ukraine. Il y a aussi le Belarus (150e place) et l’Ouzbékistan (158e place) au rang des « libertés économiques réprimées ». La Russie (143e place) et Moldavie (125e place) sont dans le rand des « plutôt économiquement non-libre ». Pour donner un exemple, la Géorgie (26e place) est dans le rang des « plutôt économiquement libre ».

Tirons-en des conclusions !

PS. Vous pouvez trouver toutes les données ici

Proof @ March 15, 2010